. - -




More
  • Pensées musicales et pensez politique (1)
Things
  • Un jour noir (2)
  • Break
  • Unfinished streak
Food
  • Kozlika's lunchbox #1 (9)
Revolutionary
  • La musique et l'ère digitale (3)
Art
  • Who's the black private dick that's a sex machine to all the chicks ?
  • Petit guide de subversion musicale à l'usage des jeunes générations
  • J'ai un petit creux
  • Forgotten but pretty cool, indeed (1)
  • Oh my god !
  • Oh, le vilain copieur ... (1)
Critico-Blog
Culturofil
  • - Mirrors d’Alexandre Aja
    - Coq de combat de Soi Cheang, le DVD
    - Mise en bouche : de l’art délicat de la séduction en milieu explosif
    - Laver les ombres, de Jeanne Benameur
    - Montmartre, Mont des Martyrs, de Chantal Pelletier
    - Wicked de Stephen Schwartz et Winnie Holzman
  • Pirate - David Bowie - Live at the Tower of Philadelphia #1
  • jjcoqueluche - Kozlika's lunchbox #1 #9
  • Bladsurb - Pensées musicales et pensez politique #1
  • Bladsurb - Forgotten but pretty cool, indeed #1
  • el papou - Oh, le vilain copieur ... #1

→ plus de commentaires

People
  • Louis Laitue Louis Laitue
  • Ars Industrialis Ars Industrialis
  • Passion Cuisine Passion Cuisine
  • Frais ! Frais !
  • Coming soon ? Coming soon ?
Music
  • Underground Resistance

    Underground Resistance
Other People
  • Lunar Caustic
  • lu/lu
  • Uniko
  • Berceuse électrique
  • Ombres et lumières

Deux ans et des poussières

Le 12-01-2007
Deux ans de poussières.

Tiens, ce carnet a un peu plus de deux ans (j'aurais presque pu fêter un anniversaire, il y a trois jours) mais là n'est pas mon propos et je vais plutôt vous livrer un vrai billet personnel (peut-être même plus que jamais). Quand j'ai commencé à le rédiger, j'avais une vie privée (au sens de personnelle et intime) alors qu'elle n'est plus maintenant que privée (au sens de pleine de privations). Et un E-mail, fort gentil ma foi, en provenance de la femme qui habitait mes rêves à l'époque, vient de me le rappeler.

Sans rentrer dans les détails graveleux, la femme qui habitait mes rêves à l'époque et moi-même vivions à l'époque une histoire compliquée par les aléas géographiques qui faisait que nous habitions plus souvent nos rêves respectifs qu'un lit commun. Ajoutez à cela deux emplois du temps surchargés et vous comprendrez notre difficulté à construire une relation. Quand se profilèrent à mon horizon, les premiers signes de la mutation qui m'a poussé à tenir ce carnet, je l'ai un peu informée de mes problèmes et nous avons décidé que les rêves ne suffiraient pas et que nos vies devaient s'éloigner un temps, pour qu'elle puisse vivre la sienne et moi régler les problèmes de la mienne sans lui faire subir quoi que ce soit. Le temps a passé, deux ans pile, et elle réapparaît dans ma vie en s'inquiétant pour moi et en espérant bien me revoir de nouveau.

Et là, je me sens comme un imbécile.

Je ne sais pas quoi lui dire, ni même comment le lui dire. Donner des nouvelles sans être alarmiste est loin d'être facile. En quatre phrases, cela donnerait :
Depuis que nous ne nous sommes pas vu, j'ai perdu mon travail (et accessoirement les trois quarts de mes amis). J'ai rencontré des problèmes de santé loin d'être mineurs et, si ça va mieux, il ne te faudra qu'un instant pour voir que l'homme que tu rencontreras n'est plus le même qu'avant. J'essaye de construire une nouvelle vie qui me convienne mieux et c'est loin d'être facile. S'il est moins obscur qu'il y a deux ans, je n'ai pas envie de partager mon petit coin de ciel terne avec qui que ce soit, toute mise en commun assombrirait le bleu du tien.

Alors, je suis comme un idiot à me demander quoi faire et quoi lui dire : pour ne pas la blesser et ne pas l'inquiéter. Pour briser ce silence qu'on s'était imposé parce qu'elle lisait trop bien entre mes mots pour ne pas savoir à quel point je souffrais.



5 Commentaires


<> -

Commentaires

Il y a qqchose de très touchant à ce que "ne pas l'inquiéter" et "ne pas la blesser" soient tes priorités. Est-il possible qu'au delà de ton soucis d'elle, tu ne te sentes pas, toi, prêt à la revoir, par tout ce qu'elle te rappelle?

Dans ce second cas, il serait peut être plus simple de dire "Je ne suis pas prêt à te revoir prochainement, j'apprécie que tu aies pris de mes nouvelles, cela me touche. Je te promets de te recontacter dès que je m'en sentirais la force et je te souhaite une belle année 2007"

enfin un truc dans le genre ;-)

Si vraiment, toi tu te sens prêt à la revoir et que tu as peur de l'inquiéter; il me semble que tu peux oser l'inquiéter; la balle sera dans son camps, le risque étant qu'elle t'accable de questions mais probablement rien qu'une discussion téléphonique ne puisse éclaircir.

J'espère que ta vie redeviendra rapidement privée au sens d'intime...

Bises

µ

µ - 12.01.07 à 10:05 - # -

Ne la protège pas. Ce n'et pas que je veuille absolument que tu l'inquiètes (je ne suis pas suffisamment sadique ;)! ), mais dis juste la vérité et ce que tu ressens. Elle est assez grande pour dire si elle veut un peu de tempête dans son ciel ou pas, tu ne peux pas prendre cette décision pour elle.

Life sucks, we all know ;)

Courage!

Jo Ann - 13.01.07 à 15:53 - # -

Merci

Merci à toutes les deux pour vos réponses, µ, qui me connaît vraiment très bien, ne pose qu'une question mais c'est la bonne à savoir : est-ce que je me réfugie pas derrière un prétexte ? Quand je suis avec qui m'aime, je me vois, que je le veuille ou non, dans le regard de l'autre et j'ai sans doute peur de l'image qu'elle me renvoie même si notre amour est fini (N'allez surtout pas imaginer que je vais exposer ma vraie vie privée à vos conseils ou même à vos yeux, si ce blog a été si peu rempli cette année c'est aussi parce qu'elle fut pleine de soucis indicibles ici)

labosonic - 14.01.07 à 13:28 - # -

oui

oui, oui et oui, faut ni l'inquiéter, ni la protéger, ni trouver des pretextes !

(et : bon courage ! !)

Yves Duel - 16.01.07 à 17:29 - # -

réponds

J'arrive comme dab après, longtemps après, mais réponds.

Rien n'est plus minant que le silence. Je parle en rude connaissance de cause.

Si elle prend de tes nouvelles c'est qu'elle se sent suffisamment solide pour les accueillir. Tu n'es pas obligé de détailler. Tu peux sans doute lui avouer que le trop de boulot qui vous tenait éloigné n'est plus du tout un obstacle.

Et puis durant ces deux ans, l'air de rien tu as beaucoup fait pour les autres, tu sais. Je peux en témoigner.

Et il n'y a pas que du gris et du triste : tu pourrais aussi lui raconter que tu as fait cycliste, l'espace d'un été ...

Ne la laisse pas croire que tu l'as remplacée ou que tu es mieux sans elle si ce n'est pas le cas.

Allez, courage.

 

gilda - 17.01.07 à 09:17 - # -

Labosonic Moteur : ViaBloga
Thème : Aquabahn