. - -




More
  • Pensées musicales et pensez politique (1)
Things
  • Un jour noir (2)
  • Break
  • Unfinished streak
Food
  • Kozlika's lunchbox #1 (9)
Revolutionary
  • La musique et l'ère digitale (3)
Art
  • Petit guide de subversion musicale à l'usage des jeunes générations
  • J'ai un petit creux
  • Forgotten but pretty cool, indeed (1)
  • Oh my god !
  • Oh, le vilain copieur ... (1)
  • Hurricanrana (1)
Critico-Blog
Culturofil
  • - The X-Files : Regeneration de Chris Carter
    - Broken English de Zoé Cassavetes
    - Surveillance de Jennifer Lynch
    - It’s a free world! en DVD
    - Qui donc a vu ma belle ? - No Room For The Groom de Douglas Sirk, le coffret collector 2 DVD
    - Mortelle Eternité de Denis Marquet et Elisabeth Barrière, la philosophie dans le tiroir.
  • jjcoqueluche - Kozlika's lunchbox #1 #9
  • Bladsurb - Pensées musicales et pensez politique #1
  • Bladsurb - Forgotten but pretty cool, indeed #1
  • el papou - Oh, le vilain copieur ... #1
  • Boeb'is - Hurricanrana #1

→ plus de commentaires

People
  • Kozlika Kozlika
  • Miss Parker Miss Parker
  • Ars Industrialis Ars Industrialis
  • Ptipois Ptipois
  • Frais ! Frais !
Music
  • Scan X : MySpace

    Scan X (My Space)
Other People
  • Pavillon des fous
  • NeVerMinD tHe bLoGs
  • Sur l'octuple sentier
  • Critiques clunysiennes
  • L'ouvreuse

Jalabert et Sarkozy

Le 17-07-2007
Cyclisme, journalisme et politique

Lu là bas :
"J'ai moins aimé. L'émotion qui m'a traversée lors de l'interview du Chef de l'Etat. Même si le Président Nicolas SARKOZI (sic ...) est un homme abordable c'était pour moi une grande première. La pression était très forte pour ce tête à tête suivit par des millions de personnes !!".
C'était très amusant ce moment inattendu, au milieu d'une étape du Tour de France, d'un consultant sportif (les anglo-saxons disent "Color commentator", je préfère ce terme, en France, on consulte à tour de bras). et soyons honnêtes, très frais. En premier lieu, en terme d'image, l'interview avait l'air improvisée. Peut-être n'était-ce pas le cas, même si j'en doute au vu de la coquille sur le site du héros (hérault) français du cyclisme. Mais il y avait quelque chose de réconfortant à voir un homme de la trempe de Laurent Jalabert (qui quoiqu'on en dise et pense du cyclisme est un homme dont on ne peut louer que le courage et l'achanement.) être aussi impressionné par le fait de poser des questions à un homme choisi par la majorité des français. Le contraste était fort entre celui qui s'était improvisé journaliste (et s'en sort merveilleusement bien d'ailleurs au niveau sportif) et celui qui, par nécessité et goût professionnels, manie tous les aspects de la communication télévisuelle. Il était fort aussi cet instant entre cet homme, projeté là sur une moto par les circonstances et un ancien coup de pédale impressionnant, et tous ceux qui d'habitude, murmurent des questions préparées à l'avance avec un sourire aussi courtois qu'un ton de connivenceà peine dissimulé.

Bien sûr, ce ne sera qu'anecdotique mais c'était très touchant de voir finalement cet ancien champion, qui a traversé de nombreuses épreuves, souvent avec succès et joie, parfois avec douleurs, mais même dans les larmes et le sang, apparaître touché par toute une nouvelle palette d'émotions. C'était un instant fort car il était vrai.

Oui, Laurent Jalabert était moins à l'aise devant son micro que ces français sélectionnés, panellisés et formatés "pour ne pas être trop peu télégéniques" qui questionnaient les candidats à la fonction cet hiver. Oui Laurent Jalabert était proche de l'émotion et du respect que nous aurions-nous, tous, envers la fonction que représente Nicolas Sarkozy (et ce quoiqu'on pense de l'homme et quoiqu'on ait voté). Oui, Laurent Jalabert était plus vrai que tout ce que nous livre tout le petit écran depuis des années, y compris ce que l'on nous vend comme de la télé-réalité. Il était lui même, humain, simple citoyen respectueux des institutions de notre pays, à cheval sur un deux roues dans les lacets du Galibier.

Et à l'heure où les hommes d'Etat feignent de s'intéresser aux sportifs ou parfois même les admirenet réellement, ce moment de vérité remettait les choses à leurs places. Il indiquait qu'il est infiniment plus difficile de mener un pays qu'une équipe à la victoire, que conduire un pays est beaucoup plus ardu qu'un vélo car les chutes ou les sorties de route n'ont pas les mêmes conséquences.



Commenter
0 commentaire


<> -

Labosonic Moteur : ViaBloga
Thème : Aquabahn