Le 04-10-2007
Et j'aurais préféré qu'il n'ait pas eu lieu
C'est ce matin que j'ai publié un article sur Culturofil qui parle d'un album de David Bowie intitulé Buddha of Suburbia. Et je vous avoue que quand j'ai planifié, il y a quelques temps de parler de ce disque-là, je n'imaginais pas combien il serait difficile, aujourd'hui, d'être bouddhiste et pacifiste.

Je saisis donc ce coq à l'âne malheureux pour dire ici un petit mot de ce qui se passe en Birmanie dans le cadre de l'International Blogger's Day for Free Burma. Soyons honnêtes tout de suite, cette petite pensée mise en mots ne servira pas à grand-chose là bas et ne réchauffera pas le coeur d'un seul opprimé là-bas, puisque le pays est coupé du monde par tous les moyens possibles (Les accès internet y sont bien évidemment supprimés, les appareils photographiques confisqués, la presse sous le joug, seules quelques radios extérieures, probablement, réussissent à donner de l'information ...).
Par contre, il peut être utile indirectement. Je ne suis pas du genre à saisir toutes les initiatives virales du web pour le plaisir de remplir mon blog mais celle-ci vaut la peine.
Car, soyons honnêtes, je n'ai pas entendu beaucoup de désapprobations très violentes à ce qui se passe là-bas :
- Georges Bush Jr a dit aux vieux autocrates birmans, décidés à mourir dans leur pays en maintenant le peuple birman à leur botte, qu'ils ne pourraient pas sortir de chez eux inpunément.
- Nicolas Sarkozy a lui incité les compagnies françaises à ne plus réaliser de nouveaux investissement en Birmanie (mais pas à stopper les anciens qui assurent la bonne santé financière du régime).
- Notre Ministre des affaires étrangères (vous savez le chef de la diplomatie, tellement diplomate, qu'il a réussi à lui tout seul à choquer le monde entier en juxtaposant les mots guerre et Iran) garde un relatif silence. Dommage, il connaît pourtant bien le dossier.
En termes de diplomatie, c'est le minimum syndical. Et nos voix de blogueurs, là, peuvent peser, plus nous serons nombreux, plus nous ferons comprendre qu'il faut peut-être en faire au moins un peu plus.
N'hésitez pas à saturer mon agrégateur de billets de ce genre.
Par contre, il peut être utile indirectement. Je ne suis pas du genre à saisir toutes les initiatives virales du web pour le plaisir de remplir mon blog mais celle-ci vaut la peine.
Car, soyons honnêtes, je n'ai pas entendu beaucoup de désapprobations très violentes à ce qui se passe là-bas :
- Georges Bush Jr a dit aux vieux autocrates birmans, décidés à mourir dans leur pays en maintenant le peuple birman à leur botte, qu'ils ne pourraient pas sortir de chez eux inpunément.
- Nicolas Sarkozy a lui incité les compagnies françaises à ne plus réaliser de nouveaux investissement en Birmanie (mais pas à stopper les anciens qui assurent la bonne santé financière du régime).
- Notre Ministre des affaires étrangères (vous savez le chef de la diplomatie, tellement diplomate, qu'il a réussi à lui tout seul à choquer le monde entier en juxtaposant les mots guerre et Iran) garde un relatif silence. Dommage, il connaît pourtant bien le dossier.
En termes de diplomatie, c'est le minimum syndical. Et nos voix de blogueurs, là, peuvent peser, plus nous serons nombreux, plus nous ferons comprendre qu'il faut peut-être en faire au moins un peu plus.
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